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Stéphanie est née le 02 mai 1983 à Kinshasa. Elle est candidate députée dans la circonscription de Lukunga pour le regroupement des Forces Politiques Alliées à l’UDPS (FPAU). Mariée et mère de deux enfants.

Stéphanie est présidente du Cercle des Réformateurs Intègres du Congo (CRIC), un parti allié de l’UDPS-Tshisekedi.

Elle s’est engagée très jeune, à 18 ans, en politique au sein du Mouvement de Libération du Congo (MLC), révoltée par les violations des droits de l’homme commises par les Kadogos de l’AFDL sous Laurent-Désiré Kabila. Elle a quitté le parti de Jean-Pierre Bemba, n’ayant pas trouvé de réponses satisfaisantes sur la promotion des droits des femmes, et s’est ensuite lancée dans la lutte pour leurs droits.

À 22 ans, elle a embrassé une carrière de diplomate au ministère des Affaires étrangères, devenant conseillère du ministre puis chef de département de l’Académie diplomatique congolaise. Elle a pris une pause pour étudier le droit européen à l’ULB afin de renforcer l’intégration africaine. Elle a ensuite travaillé au Parlement européen, à la Commission européenne et pour les Nations Unies au Maroc, où elle a également enseigné l’intégration européenne à l’Université Mohamed VI.

Elle a aussi représenté la Chambre des Mines de la RDC en Australie, s’occupant de la gouvernance minière. Avant sa récente nomination, elle était conseillère du Directeur de cabinet du Chef de l’État, notamment sur les questions environnementales.

Nommée Ministre déléguée à l’Environnement et au Développement durable, elle vient de démissionner, juste après sa première sortie gouvernementale à Brazzaville où elle a rencontré le Président Sassou Ngweso.

Selon diverses sources, Stéphanie Mbombo aurait été poussée à la démission. L’entourage de Félix Tshisekedi évoque une faute grave dont elle se serait rendue coupable, sans en détailler la nature. Plusieurs sources suggèrent un lien avec son récent voyage au Congo-Brazzaville, où elle avait rencontré Denis Sassou Nguesso.

En effet, Madame Mbombo aurait voyagé sans obtenir l’avis de la première ministre, encore moins d’un ordre de mission, reprochée par son ministre de tutelle, avec qui elle a des antécédents, elle a jugé mieux de démissionner en lieu et place d’un blâme. Selon certaines langues Stéphanie est parfois d’un orgueil insupportable.

Roger Lazio

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