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La flambée des cas de Mpox, anciennement connue sous le nom de variole du singe, en République démocratique du Congo suscite une vive inquiétude au sein de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Les spécialistes alertent sur le risque de propagation de cette maladie.

L’évolution rapide du virus Mpox, également connu sous le nom de variole du singe, suscite des inquiétudes. Selon un bulletin d’information de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publié le samedi 25 novembre, des flambées épidémiques ont été signalées, notamment en République démocratique du Congo.

Depuis le début de l’année 2023, près de 12 000 cas ont été enregistrés dans le pays, entraînant le décès de 581 personnes, ce qui en fait la plus grande épidémie jamais connue dans le pays.

Au total, 21 de 26 provinces congolaises sont touchées. Mais l’OMS met en garde, affirmant que le «risque de propagation du mpox aux pays voisins et dans le monde entier semble important». Pour l’autorité, cette transmission rapide est due notamment au manque d’infrastructures sanitaires.

Malgré les efforts des autorités, le virus a été détecté dans environ 85% du pays. À l’heure actuelle, le taux de mortalité du virus s’élève à 4,6 %.

Les signes les plus fréquents de la variole du singe se manifestent par l’apparition d’une éruption cutanée ou de lésions, associées à de la fièvre, des maux de tête, des douleurs musculaires, une fatigue accrue et un gonflement des ganglions lymphatiques. Ces symptômes persistent généralement pendant une période allant de deux à quatre semaines.

Avec CNEWS

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