‎La société belge Castillo Valere de Mathias Claes perçoit 65 $ sur 115 $ pour Chaque plaque d’immatriculation en RDC dont les premiers lots de plaques avaient été pré-imprimés en Belgique puis expédiés au Congo
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‎La société belge Castillo Valere qui a remporté le contrat pour la fabrication de 100 000 plaques minéralogiques pourrait aller bien au-delà de la commande initiale. Les projections des autorités congolaises prévoient des besoins estimés à 3 millions d’unités supplémentaires.
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‎Le processus d’attribution du contrat a été qualifié d’« irrégulier » et de « chaotique » par les concurrents exclus. Le soumissionnaire retenu, Castillo Valere, est dirigé par un ressortissant belge, Mathias Claes, ce qui a suscité des inquiétudes quant à la transparence du processus et au respect des exigences de production locale.
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‎ Alors que des rapports de fin 2025 faisaient état de pénuries persistantes et de la nécessité de moderniser le système d’immatriculation, plusieurs observateurs ont affirmé que les premiers lots de plaques d’immatriculation avaient été pré-imprimés en Belgique puis expédiés en RDC, contournant potentiellement la clause de fabrication locale stipulée dans l’accord.
‎Le plan officiel sur la clause de fabrication et production locale reste de mettre en place trois unités de production réparties dans les zones Ouest, Centre-Sud et Est de la RDC afin de respecter le contrat quinquennal.
‎Lors d’une réunion du Conseil des ministres le 26 décembre 2025, le président Félix Tshisekedi a souligné la pénurie de plaques d’immatriculation et le nombre élevé de véhicules non immatriculés.
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‎ Chaque plaque est facturée 115 $, dont 65 $ sont perçus par Castillo Valere. Le reste est réparti entre le Trésor public (36,60 $), le gestionnaire d’interface Valornet (9,99 $), la DGI (1,52 $) et un comité de suivi (1,52 $).
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‎Avec Africa intelligence
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‎La société belge Castillo Valere perçoit 65 $ sur 115 $ pour chaque plaque d’immatriculation en RDC dont les premiers avaient été pré-imprimés en Belgique