Les avocats de l’État gabonais soutiennent officiellement le renvoi d’Antoinette Sassou-Nguesso et d’Omar-Denis Junior Bongo devant le tribunal correctionnel de Paris

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La justice française reproche à Antoinette Sassou-Nguesso l’acquisition frauduleuse d’un appartement situé dans le 17ᵉ arrondissement de Paris. Selon les enquêteurs, cette propriété aurait été financée par des fonds publics gabonais détournés, puis offerte par l’ancien président gabonais Omar Bongo via une société écran nommée Atelier 74. En correctionnelle, elle risque d’être jugée pour recel de détournement de fonds publics et blanchiment.

Le contexte politique et judiciaire de Libreville marque un tournant majeur sous le régime de transition gabonais. Elle accentue la pression sur l’entourage de Denis Sassou-Nguesso. Bien qu’un mandat d’amener ait été émis contre elle, la Première dame congolaise a jusqu’à présent refusé de répondre aux convocations des magistrats français. Cette position officielle de Libreville marque une étape décisive et hautement politique. Dans une note de 53 pages transmise le 8 septembre 2026 à la justice française, les avocats de l’État gabonais appuient formellement la demande du Parquet national financier (PNF).

Un signal fort du régime de transition en se portant partie civile et en réclamant ces renvois, les autorités gabonaises actuelles cherchent à rompre de manière spectaculaire avec l’ère de l’ancien clan présidentiel et à afficher une tolérance zéro face au détournement de fonds publics. En outre, Le ciblage d’Antoinette Sassou-Nguesso (Première dame de la République du Congo) et d’Omar-Denis Junior Bongo (fils d’Omar Bongo et petit-fils de Denis Sassou-Nguesso) crée d’importantes tensions politiques entre Libreville et Brazzaville, menaçant de fragiliser les relations directes entre les présidents des deux États voisins

Cette note fait suite aux réquisitions du PNF qui réclame un procès contre 23 personnes physiques et morales. La liste inclut neuf enfants du défunt président Omar Bongo (dont Omar-Denis Junior et Pascaline Bongo), Antoinette Sassou-Nguesso (visée par un mandat d’arrêt), ainsi que la banque BNP Paribas. La justice française évalue le patrimoine frauduleux de la famille Bongo en France à environ 85 millions d’euros. La finalité de la procédure pour l’État gabonais reste la confiscation et le recouvrement de ces biens. La note de 53 pages transmise le 8 septembre 2026 marque un tournant politique majeur. l’État gabonais actuel choisit de se positionner officiellement aux côtés des procureurs français pour faire juger les membres du clan déchu.

Avec AI

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