La SADC rejette les allégations  de négligence sur la livraison des bus de transport aux  troupes sud-africaines pour leur départ  pour  la  Tanzanie via le Rwanda

Les allégations de « négligence » des troupes, notamment de pénurie de rations et d’absence de transport pour les troupes de la Mission de la Communauté de développement de l’Afrique australe en République démocratique du Congo (SAMIDRC) qui partent à la suite de la fin de la mission, ont été rejetées comme « infondées  » par la SADC.

Dans une déclaration publiée sur son site web, et également diffusée sur les réseaux sociaux de la Force de défense nationale sud-africaine (SANDF) le 20 mai, la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) réfute les allégations publiées dans deux journaux  sud-africains. Ces allégations portent sur ce qu’elle qualifie de négligence envers les troupes stationnées à Goma, affirmant notamment que les bus destinés à transporter les soldats sud-africains vers un point de transit en Tanzanie « n’ont pas été livrés ».

Selon la SADC, « Ces affirmations sont infondées et trompeuses et ne reflètent pas la situation réelle sur le terrain. La SADC tient à préciser sans équivoque que toutes les dispositions opérationnelles et logistiques concernant le déploiement et le retrait progressif des troupes dans le cadre du SAMIDRC se déroulent conformément au plan de retrait établi, qui a été convenu conjointement par toutes les parties prenantes concernées. »

Le commandant de la force SAMIDRC [le général de division sud-africain Monwabisi Dyakopu] supervise et coordonne le processus de retrait pour garantir qu’il se déroule de manière ordonnée, sûre et opportune et [en] pleine conformité avec les protocoles de la SADC et les normes internationales.

« La SADC demeure fermement engagée à promouvoir la paix, la sécurité et la stabilité dans la région. La Communauté continue de soutenir les efforts diplomatiques et politiques en cours visant à parvenir à une résolution durable du conflit dans l’est de la RDC », poursuit le communiqué, avant de conclure par un appel aux médias à « faire preuve de responsabilité dans leurs reportages » et à « vérifier les faits » avant de « publier des allégations susceptibles de compromettre l’intégrité des initiatives de paix régionales »

Coco Kabwika

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