La belgique a refusé d’intervenir auprès du Pays-Bas pour le transfert vers la RDC des drones tactiques d’Eric, de haute technologie, testés en Ukraine pour non autorisation légale de transfert de haute technologie

Le transfert des drones  de type de guerre d’essaims d’Eric Prince vers la RDC ,a été bloquée et saisie par  les douanes néerlandaises pour non autorisation légale de transfert de haute technologie depuis l’UE

Des drones liés aux opérations d’Erik Prince (fondateur de Blackwater) ont été saisis par les douanes néerlandaises alors qu’ils étaient en transit vers la République démocratique du Congo (RDC).

Les douanes néerlandaises ont saisi des drones de reconnaissance et de surveillance appartenant à Erik Prince dans le cadre de ses opérations de sécurité privées secrètes menées en République démocratique du Congo.

Les rapports d’investigation sur  la saisie de la cargaison d’Erik Prince par les douanes néerlandaises indiquent qu’il s’agit de drones d’attaque armés.

Cependant, les sources officielles et judiciaires néerlandaises et belges révélées par le New York Times n’ont pas divulgué publiquement les modèles exacts, les marques ou les spécifications techniques précises de ces appareils.

Notons qu’Il s’agit de systèmes de drones de combat télécommandés conçus pour mener des offensives tactiques et des bombardements ciblés.Ces appareils étaient acheminés pour équiper la base aérienne privée qu’opèrent les mercenaires de Prince depuis l’aérodrome de Kalemie, au bord du lac Tanganyika.

Selon Les autorites douanieres néerlandaises,Ces  drones de surveillance tactique appartenant à Prince, ne disposaient pas des autorisations légales requises pour franchir les frontières de l’Union européenne.Face au blocage, Prince a tenté d’activer des leviers politiques en sollicitant Marc Pecsteen de Buytswerve, haut diplomate belge et directeur général des Affaires bilatérales (en charge des dossiers africains), dans l’espoir qu’il intervienne auprès des autorités des Pays-Bas.Les autorités belges ont refusé toute assistance ou intervention diplomatique, choisissant de ne pas interférer avec l’application stricte des réglementations douanières et de contrôle des exportations de matériel sensible par un État partenaire.

Déploiement de technologies autonomes (Essaims de drones) de Swarmer en RDC

Compte tenu du rôle d’Erik Prince en tant que président de la start-up ukrainienne Swarmer (qui développe des logiciels d’intelligence artificielle pour coordonner  de drones autonomes), les experts estiment que ces drones étaient dotés des technologies de combat de pointe testées sur le front ukrainien. Selon les diplomates européens,Le blocage de cette cargaison par les Pays-Bas s’appuie simplement  sur la stricte réglementation européenne concernant l’exportation de matériels de guerre vers des zones de conflit

“ C’est la raison pour laquelle la demande d’Erik Prince pour débloquer ces conteneurs a été rejetée”.L’émergence des technologies de Swarmer en RDC s’accompagne de rapports faisant état de la présence d’instructeurs de drones ukrainiens sur le sol congolais. Forts de leur expérience face à la Russie, ces spécialistes forment les forces locales et les contractants privés à l’usage de drones commerciaux modifiés et de systèmes autonomes capables de contourner le brouillage électronique.

 Erik Prince utilise ses réseaux en Ukraine pour recruter des opérateurs et instructeurs de drones hautement qualifiés (notamment des vétérans ayant combattu contre la Russie ou des pilotes étrangers formés sur le front ukrainien) pour les déployer en RDC. Intelligence Online a révélé que Kyiv est devenue une véritable « plaque tournante du recrutement » pour la guerre des drones en RDC. Swarmer développe le logiciel d’intelligence artificielle Styx, conçu pour permettre à un seul opérateur de piloter et coordonner de manière autonome des dizaines de drones simultanément. Ces solutions de « guerre d’essaims », éprouvées sur le champ de bataille ukrainien, sont exportées ou en cours de déploiement en RDC pour pallier les faiblesses structurelles de l’armée congolaise (FARDC) face à la sophistication technologique croissante des rebelles.

En août 2026, Swarmer et Vectus Air Defense Systems (la branche d’Erik Prince) ont signé un partenariat officiel visant à proposer une offre clé en main de « Défense aérienne en tant que service » (Air Defense as a Service), ciblant directement des théâtres africains comme la RDC.

La cargaison d’Eric Prince est restée bloquée, s’inscrivant dans le cadre d’un contrôle strict des transferts de technologies militaires vers les zones de conflit en Afrique centrale.

Rédaction

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