L’annonce faite par le Président de la république Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO de l’organisation dans les prochains jours du dialogue national est un signal fort après plusieurs tractations et discours contre le cette initiative pourtant ancrée dans notre tradition comme l’une des voies de résolutions des conflits.
Le dialogue a été longtemps perçu par certains comme un moyen par lequel on accède rapidement aux affaires de l’État et pour d’autres un passe dont le pouvoir du Président Félix Tshisekedi devrait s’en passer.
Or pendant que nous avons perdu du temps à discuter sur le oui ou non du dialogue les crises multiples que traversent le pays ne font qu’à accroître. Sur le plan sécuritaire la rébellion contrôle toujours des zones où le gouvernement de Kinshasa n’exerce pas son pouvoir. Cette situation impacte aujourd’hui sur le social des populations qui sont dans des zones sous contrôle de la rébellion banque fermée, pas des vols d’avions et aujourd’hui l’éducation avec la mesure de suspendre les activités de l’enseignement supérieur et universitaire dans ses zones.
Sur le plan de la santé,la propagation du virus d’ebola dont le contrôle nous échappe.
Ce dialogue n’est pas une prime pour les criminels de tout genre et sans exception.
Mais au nom de la paix et de l’unité que tous les congolais se sentent impliqués pour que définitivement nous conjugions ensemble le bonheur pour l’avenir de notre pays.
Le dialogue ne doit pas être considéré comme la victoire d’un camp contre un autre mais un outil de réconciliation entre congolais pour construire le pays.
Tribune Cédric Abazi