La Société congolaise des droits d’auteur et des droits, SOCODA COOP-CA informe l’opinion sur une campagne de diabolisation entretenue sur les réseaux sociaux visant à nuire l’image de marque de son Président du conseil d’administration, Jossart N’Yoka Longo M’Vula et de notre société des droits d’auteur dans l’ensemble.
La SOCODA COOP-CA constate avec regret une démarche nuisible tendant à le charger du fait d’un détournement de 25 millions USD sortant de son contexte, dans l’espace et dans le temps. Ce fait n’engage pas la personne du président du conseil d’administration de la SOCODA, ni la SOCODA. Il consiste plutôt à un fakenews se basant sur un article original d’Africa Intelligence maladroitement trafiqué concernant un rapport de détournement de L’IGF faisant allusion à la SONECA.
Dans cet article, les responsabilités de l’ancien ministre des finances, Nicolas Kazadi et de l’ancien directeur général d’Equity BCDC, Célestin Mukeba sont bien claires sur la gestion des 25 millions USD destinés aux artistes, dont seuls 35.882 USD leurs sont parvenus pour leurs droits d’auteur. Ils leur sont reprochés d’avoir opérer un prêt illégal qui principalement servi à détourner des fonds publics, plutôt qu’à indemniser les artistes lésés de la Société nationale des éditeurs compositeurs et auteurs (SONECA). Le liquidateur de la SONECA, Jacques Bwenzoy est également dans le viseur de l’IGF dans ce dossier de détournement.
La SOCODA COOP-CA constate que cette fioriture visant à saper l’image de marque de la SOCODA sur les réseaux sociaux constitue une diffamation à l’endroit de son PCA. Elle se réserve le droit de poursuite en justice leurs auteurs. Le rapport de l’IGF parle de la SONECA et non de la SOCODA COOP-CA. La SONECA en liquidation fait encore partie des entreprises dont le personnel est géré par l’Etat. Diffèrent de la SOCODA sur le plan statutaire, la SOCODA COOP- CA est une entreprise coopérative appartenant aux coopérateurs qui ont d’autres mécanismes de contrôle prévus dans leurs textes.
Franck Ambangito