Par un communiqué cinglant, Obed Ndongo lève le voile sur une crise de gouvernance profonde qui ronge la province du Mai-Ndombe. Entre détournements de fonds et trahison de la confiance publique, l’heure est au réveil collectif.
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Une province à la croisée des chemins
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La province du Mai-Ndombe traverse aujourd’hui une zone de turbulences sans précédent. Au cÅ“ur de cette crise, un fossé de plus en plus large se creuse entre la population et certaines autorités. Pour Obed Ndongo, le constat est sans appel : derrière les discours officiels rassurants et les promesses de développement, se cache une réalité bien plus sombre.
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Il dénonce une autorité aux pratiques prédatrices qui, agissant dans l’ombre, se présente paradoxalement comme un serviteur du peuple alors qu’elle en devient le bourreau économique.
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Le pillage des ressources : un frein au développement
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L’accusation est grave. Alors que leur mission première est de protéger l’intérêt général, certains responsables sont pointés du doigt pour le détournement massif des ressources publiques. Ces actes ne sont pas sans conséquences :
‎ * Aggravation de la précarité : Dans une province déjà vulnérable, chaque franc détourné est un frein à l’épanouissement des citoyens.
‎ * Manipulation administrative : Le système mis en place instrumentaliserait les subalternes pour servir des intérêts personnels et destructeurs.
‎ * Services publics à l’agonie : Les secteurs vitaux comme l’éducation et la santé subissent de plein fouet ce manque de moyens, sacrifiés sur l’autel de l’enrichissement illicite.
‎> « Gouverner n’est pas voler, diriger n’est pas se servir. L’autorité ne doit jamais être un masque pour le pillage des biens publics. »
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‎Un appel au réveil et à la justice
‎Face à ce que le texte qualifie de « trahison de la mission sacrée de l’État », la population du Mai-Ndombe semble avoir atteint son point de rupture. Le silence n’est plus une option. L’exigence est désormais claire : transparence, redevabilité et fin de l’impunité.
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Ce cri du cÅ“ur d’Obed Ndongo se veut avant tout un appel à la conscience collective. Le message est limpide : le Mai-Ndombe mérite des dirigeants intègres, dont les actions sont visibles et les intentions irréprochables.
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Le temps des « voleurs masqués » doit prendre fin pour laisser place à une ère de justice et de véritable service public.
‎Fait pour servir et valoir ce que de droit.
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‎La rédaction
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