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Il est certifié que les notions environnementales échappent aux Kinois depuis la fin des années 90. Depuis lors, le domaine de l’environnement n’a été que l’ombre de lui-même. Plusieurs espaces verts ont été vendus laissant la place à la construction des villas ou des maisons en étage.

Pis, on ne retrouve pas de la végétation ou des arbres ni du sol au sein de ces différentes belles constructions à travers certaines communes de la ville province de Kinshasa. Que des pavés à l’heure où la planète toute entière vit dans un réchauffement climatique qui ne dit pas son nom.

En d’autres termes, il y a des communes à Kinshasa qui sont dépourvues d’arbres. Une erreur monumentale qui doit être à coup sûr corrigée dès maintenant. Mieux vaut tard que jamais dit-on.

Pourquoi chaque maison à Kinshasa doit avoir un arbre. Oui, un arbre doit être planté obligatoirement là où vivent les hommes. Sans ambages, c’est au vu de son importance et de sa capacité naturelle de contrer la chaleur.

 L’utilité de planter les arbres dans nos milieux de vie

Il faut noter que les arbres revêtent moult bienfaits. Entre autres, ils fournissent de l’ombre qui a pour conséquence bénéfique, le rafraîchissement de la maison ou de l’eau. Les arbres fonctionnent comme les bassins de retenue, interceptant les pluies et diminuant le ruissellement des eaux.

Un grand arbre est susceptible de produire une journée d’oxygène pour au moins quatre personnes ou encore une forêt d’au plus cinq cents arbres a la possibilité d’absorber la quantité de dioxyde de carbone générée par un véhicule dans un parcours de 20.000 Km par année. La liste n’est pas exhaustive.

De ce qui précède, il relève de souligner sans autre forme de procès que planter un arbre ou des arbres là où on vit, est plus que bénéfique pour la survie humaine. Non, on ne doit plus détruire les espaces verts.

Les Kinois sont dans l’obligation d’intérioriser à dater de ce jour, la notion environnementale qui consiste à planter des arbres dans des maisons ou domiciles, à travers les différentes places publiques ou aux abords des artères. Une manière forte pour faire face au dérèglement climatique.

Alain-Prince Eale

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