La RDC multiplie par cinq ses ventes de cuivre aux États-Unis, pour atteindre 500 000 tonnes

La République démocratique du Congo a porté à 500 000 tonnes ses ventes de cuivre prévues aux États-Unis par le biais d’une entreprise de commercialisation soutenue par l’État, soit une multiplication par cinq par rapport à son engagement initial de janvier .

L’accord, révélé initialement par Semafor , est mené par la compagnie minière d’État Gécamines et commercialisé par le biais d’une coentreprise avec Mercuria Energy Group, avec le soutien de la Société américaine de financement du développement international (DFC). Il vise la production de cuivre issue des participations minoritaires de Gécamines dans d’importantes exploitations, notamment Kamoto Copper Company et Tenke Fungurume.

Cet accord élargi souligne l’influence croissante de la RDC sur les marchés mondiaux du cuivre, tout en intensifiant la concurrence entre les acteurs occidentaux et chinois pour le contrôle des chaînes d’approvisionnement en minéraux critiques, Kinshasa cherchant à convertir ses participations passives en revenus directs et à accroître son contrôle commercial.

La Gécamines s’efforce de transformer ses participations dans certaines des plus grandes mines du pays en cuivre qu’elle peut commercialiser de manière indépendante. Ses participations comprennent la Kamoto Copper Company de Glencore (LON : GLEN) et la mine de Tenke Fungurume, exploitée par des Chinois, l’un des gisements de cuivre-cobalt les plus riches au monde.

Bien que ce partenariat vise à améliorer la transparence et le contrôle, Mercuria reste le vendeur officiel tandis que Gécamines développe une branche de négociation interne

Aimé Binda

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