À l’approche du sommet de Phnom Penh, les tensions entre États membres perturbent la désignation du prochain secrétaire général de l’Organisation internationale de la francophonie. Le recours à une personnalité extérieure au processus a même été envisagé pour sortir de l’ornière, tandis qu’un vote menace de diviser davantage l’organisation,a rapporté Africa Intelligence.
Bien que plusieurs cercles diplomatiques et médias aient initialement relayé l’option de secours de Macky Sall après l’annonce de son retrait de la course au secrétariat général de l’ONU le 17 octobre 2026, ses proches ont rapidement clos les spéculations.
Le 22 octobre 2026, l’ancien ministre sénégalais des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye (membre de son équipe de campagne), a qualifié cette rumeur de plan B francophone d’« absolument fausse ».L’équipe de Macky Sall a rappelé que le processus de sélection officiel pour la direction de l’OIF est réglementairement clos. Une entrée en lice aussi tardive de l’ancien chef d’État se heurterait de plein fouet aux règles strictes de dépôt des candidatures de l’organisation.
L’idée d’un recours à Macky Sall s’est donc avérée n’être qu’un scénario théorique envisagé par certains observateurs pour sortir de l’impasse. À l’approche du Sommet de Phnom Penh, la crise politique reste entière entre les quatre candidats officiellement déclarés (Rwanda, RDC, Mauritanie, Roumanie).
Rédaction