L’Alliance Fleuve Congo (AFC-M23) a transmis, par la voix de son chargé des affaires politiques Bertrand Bisimwa, une protestation officielle écrite le 25 juillet 2026 au comité des sanctions 1533 du Conseil de sécurité de l’ONU
L’Alliance du fleuve Congo-M23 (AFC-M23) a formellement contesté les sanctions adoptées à son encontre par le Conseil de sécurité des Nations unies. Le 25 juillet 2026, la rébellion a adressé une protestation écrite officielle au comité des sanctions de l’ONU pour dénoncer le gel des avoirs, l’interdiction de voyager et l’embargo sur les armes imposés le 14 juillet dernier.Les mesures onusiennes visent directement l’entité AFC-M23 ainsi que des figures majeures du mouvement, dont le chef politique Corneille Nangaa, le responsable du renseignement John Imani Nzenze, et Charles Sematama, cadre d’un groupe allié.Les arguments de l’AFC-M23 Par la voix de son chargé des affaires politiques et diplomatiques, Bertrand Bisimwa, le mouvement conteste la légitimité et le calendrier de ces sanctions.
L’AFC-M23 déplore que ces sanctions interviennent alors qu’elle se dit engagée dans des « négociations directes » avec Kinshasa.
En outre, La lettre souligne que ces sanctions ont été prises pendant que la République démocratique du Congo assurait la présidence tournante du Conseil de sécurité de l’ONU. La rébellion accuse le gouvernement congolais d’avoir manipulé sa position pour accélérer et orienter l’adoption de ces sanctions.
Le mouvement exige que son recours soit transmis à l’ensemble des membres du Conseil de sécurité, a rapporté Africa Intelligence
Avec AI