Patrice Majondo-Mwamba, ancien candidat indépendant à l’élection présidentielle de la République démocratique du Congo (RDC), a engagé le lobbyiste américain Aaron Poynton et son cabinet, Omnipoynt Solutions, pour soutenir ses ambitions politiques en vue du scrutin présidentiel de 2028 en RDC. Fin août 2026, Majondo-Mwamba a signé un contrat de 12 mois d’une valeur de 160 000 dollars d’honoraires. L’objectif de l’ancien joueur de la NFL entend lancer une nouvelle campagne pour les élections de 2028, après s’être retiré de la course présidentielle de 2023 six jours avant le scrutin.
La relation entre Majondo-Mwamba et Aaron Poynton
Les deux hommes ont déjà collaboré par le passé. Omnipoynt Solutions a en effet représenté Majondo-Mwamba en 2024. Par ailleurs, ils codirigent l’Africa-USA Business Council. Poynton y supervise les relations avec les États-Unis, tandis que Majondo-Mwamba gère les affaires africaines.
Cap sur les élections de 2028
L’ancien joueur de la NFL, qui s’était retiré de la course présidentielle en décembre 2023 six jours avant le scrutin pour finalement soutenir le président Félix Tshisekedi, se repositionne officiellement comme candidat pour le scrutin de 2028.Via ce contrat, Majondo-Mwamba souhaite promouvoir un projet liant la sécurité de la RDC et la protection de ses ressources minières stratégiques à une coopération renforcée avec le gouvernement américain, notamment face à l’influence économique de la Chine.
Majondo Mwamba avertit que la faiblesse du leadership et l’instabilité constitutionnelle en RDC pourraient donner à la Chine un avantage décisif sur les minéraux vitaux pour la sécurité des États-Unis.Les troubles qui s’en suivront de la décision de Félix Tshisekedi de changer la constitution, fera dérailler le partenariat minier signé avec Trump.
“Le Congo ne peut pas demander aux États-Unis, ni à personne d’autre, de faire confiance à nos accords alors que nos propres dirigeants tentent de modifier les règles pour se maintenir au pouvoir. La crédibilité stratégique repose sur la crédibilité constitutionnelle”.
Rédaction