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La porte-parole du gouvernement rwandais, Yolande Makolo, a écrit au secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, pour exprimer sa préoccupation quant aux actions et aux discours du président Félix Tshisekedi, qui continuent d’être surveillés. Cette démarche fait suite aux récentes déclarations de Tshisekedi attaquant le président Kagame et le comparant à Hitler, lors d’un événement de campagne à Bukavu.

Ces propos ont suscité la surprise et l’inquiétude, car ils sont considérés comme inappropriés et dépassent les limites du langage diplomatique. Un diplomate basé en République démocratique du Congo a souligné que même en cas de conflit entre les deux pays, certaines expressions ne devraient pas être utilisées d’après le médias Rwandais Igihe.

Il a déclaré : « Le discours de Tshisekedi à Bukavu, promettant que son compatriote rwandais finira comme Hitler, est inacceptable, même pour un dirigeant du pays. Surtout lorsque de tels propos sont suivis d’actions hostiles envers les FDLR et le gouvernement de Kigali, et que Tshisekedi déclare personnellement qu’il les renverra. Tshisekedi joue un rôle négatif dans la région des Grands Lacs », a souligné un média proche du gouvernement rwandais.

Amb Nduhungirehe Olivier, le représentant du Rwanda aux Pays-Bas, a également réagi en soulignant que bien qu’il puisse y avoir des désaccords quant à la bonne personne pour diriger le pays, ce qui est arrivé à Tshisekedi est particulier.

Il a déclaré : « Au fil de l’histoire, il y a eu des erreurs dans le choix des dirigeants du pays, et certaines personnes ont été chargées du rôle de chef de la nation. Je peux dire que ce niveau de qualité est rare. »

Yolande Makolo, porte-parole du gouvernement rwandais, a affirmé que les propos de Tshisekedi à l’encontre du Rwanda étaient clairs et a demandé au secrétaire général de l’ONU quelles mesures devaient être prises.

Avec Igihe

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